Violences  physiques, psychologiques, sexuelles

Les violences peuvent nous isoler. Parlez-en, ne restez pas seul.e

Vous vous posez peut-être ces questions : « Est-ce que c’est vraiment de la violence que je vis ? Pourquoi est-ce que je me sens coupable alors que c’est lui qui m’a fait du mal ? Pourquoi je n’arrive pas à tourner la page ? »

Voici quelques repères en image, puis quelques informations sur les mécanismes de la violence, dont la violence psychologique

Questions – Réponses

Est-ce que je suis responsable des violences que j’ai subies ?
Non, absolument pas. La responsabilité de la violence incombe uniquement à son auteur. Aucune attitude, tenue vestimentaire ou parole ne justifie qu’on vous fasse subir des violences.

Comment savoir si ce que je vis est vraiment de la violence ou si j’exagère ?
Si une situation vous fait régulièrement ressentir de la peur, de l’humiliation ou un sentiment d’impuissance, il s’agit probablement d’une forme de violence. Faites confiance à vos ressentis et n’hésitez pas à en parler à un professionnel.

Puis-je guérir complètement des traumatismes liés à la violence ?
Oui, une guérison profonde est possible. La thérapie MOSAIC® permet de transformer l’empreinte traumatique dans le cerveau et le corps. Les souvenirs douloureux ne disparaissent pas, mais ils perdent leur charge émotionnelle et leur impact sur votre vie quotidienne.

Combien de temps dure une thérapie pour surmonter les conséquences de violences ?
La durée varie selon plusieurs facteurs : type et durée des violences subies, ressources personnelles, soutien disponible… Pour un événement traumatique isolé, quelques séances peuvent suffire. Pour des traumatismes complexes ou répétés, le processus peut prendre plus de temps, mais des améliorations sont généralement perceptibles rapidement.

Puis-je faire une thérapie même si les violences sont anciennes ?
Absolument. Il n’est jamais trop tard pour guérir. Le cerveau conserve une plasticité tout au long de la vie, ce qui permet de transformer les réseaux neuronaux liés au traumatisme même des décennies après les événements.

La thérapie MOSAIC® est-elle remboursée par l’Assurance Maladie ?
Les séances ne sont pas prises en charge par la Sécurité Sociale, mais certaines mutuelles peuvent proposer un remboursement partiel. Dans certains cas, vous pouvez bénéficier d’une aide financière via le fond de garantie des victimes (FGTI) si vous avez déposé plainte.

Puis-je faire une thérapie tout en maintenant des procédures judiciaires ?
Oui, les deux démarches sont complémentaires. La thérapie vous aidera à traverser le processus judiciaire avec plus de ressources émotionnelles. Un certificat médical ou attestation de suivi peut parfois être utile dans le cadre de procédures.

Les violences conjugales

Le violentomètre

Le contrôle coercitif : reconnaître l'invisible

Une violence silencieuse, sans trace — mais dont les effets sont profonds et durables.

Qu’est-ce que le contrôle coercitif ?

Le contrôle coercitif est une forme de violence psychologique exercée au sein d’une relation intime. Contrairement aux coups ou aux menaces directes, il ne laisse aucune marque visible — et c’est précisément ce qui le rend si difficile à identifier, à nommer, à croire.

Il s’agit d’un ensemble de comportements répétés et intentionnels par lesquels une personne cherche à dominer, isoler, surveiller et contrôler l’autre. L’objectif n’est pas seulement de faire souffrir : c’est de prendre le pouvoir sur la vie entière de la victime — ses décisions, ses relations, ses pensées, son identité.

Comment se manifeste-t-il ?

Le contrôle coercitif prend de nombreux visages, souvent banalisés ou rationalisés par l’entourage — voire par la victime elle-même. Il peut inclure des comportements progressifs, tellement subtils que l’on ne réalise qu’avec le recul à quel point ils ont envahi chaque aspect de la vie quotidienne.

Signaux à reconnaître

  • Isolement progressif des proches
  • Surveillance constante (téléphone, déplacements)
  • Contrôle des finances et des dépenses
  • Dénigrement, humiliations répétées
  • Interdiction ou restriction des sorties
  • Décisions imposées sans discussion
  • Minimisation de ses ressentis
  • Chantage affectif et culpabilisation
  • Critique systématique de l’apparence
  • Contrôle de l’alimentation ou du sommeil

  

Pourquoi est-il si difficile à reconnaître ?

Le contrôle coercitif s’installe rarement d’un coup. Il commence souvent par des attentions qui semblent amoureuses : vouloir passer tout son temps avec vous, s’inquiéter de qui vous fréquentez, se montrer jaloux « parce qu’il vous aime ». Ces comportements se normalisent peu à peu.

La victime peut aussi intérioriser les critiques répétées et finir par douter d’elle-même, de sa mémoire, de sa légitimité à souffrir. C’est ce que l’on appelle le gaslighting : une manipulation qui brouille le sens de la réalité et isole davantage encore.

Le regard social aggrave cette invisibilité : sans traces physiques, le contrôle coercitif est souvent minimisé. Pourtant, il constitue aujourd’hui un délit reconnu par la loi française depuis 2020.

 

Les conséquences sur la santé

Les effets du contrôle coercitif sont profonds et durables. Parmi les répercussions les plus fréquentes, on observe de l’anxiété chronique, des états dépressifs, des troubles du sommeil, une perte d’estime de soi, ainsi que des symptômes de stress post-traumatique (SSPT). Certaines femmes décrivent un sentiment de ne plus savoir « qui elles sont » ou ce qu’elles désirent vraiment.

Un accompagnement thérapeutique adapté permet de mettre des mots sur ce vécu, de restaurer la confiance en soi et en ses perceptions, et de reconstruire progressivement une vie qui vous appartient.

 

Vous n’êtes pas seule

Si vous vous reconnaissez dans ces situations, ou si vous accompagnez une personne concernée, un soutien professionnel peut faire une vraie différence. En France, le numéro national d’aide aux victimes de violences est disponible 24h/24 :

📞 3919 — Numéro gratuit et confidentiel

N’hésitez pas à me contacter pour un premier rendez-vous, en toute confidentialité.

« Pourquoi elle ne part pas ? » : le cycle de la violence

Partir d’une relation violente est rarement une question de volonté. C’est une question de mécanismes — profonds, invisibles, et très bien documentés.

Une question qui juge sans comprendre

C’est souvent la première réaction de l’entourage — et parfois de la victime elle-même, des années plus tard : « Pourquoi je suis restée ? » Cette question, en apparence simple, contient en réalité un malentendu fondamental : elle suppose que rester est un choix libre, conscient, et inexplicable.

Comprendre le cycle de la violence, c’est comprendre pourquoi partir est l’une des choses les plus difficiles qui soit — et pourquoi cette difficulté n’a rien à voir avec une faiblesse de caractère.

Le modèle de Lenore Walker

Dans les années 1970, la psychologue américaine Lenore Walker a identifié un schéma cyclique et répétitif dans les relations violentes, connu sous le nom de cycle de la violence. Il se déroule en quatre phases, qui se succèdent et se répètent — parfois sur des semaines, parfois sur des heures.

Les quatre phases du cycle

Tension
Climat d’anxiété, irritabilité croissante, marche sur des œufs
💥
Explosion
L’acte violent — physique, verbal ou sexuel
🌸
Lune de miel
Excuses, remords, promesses de changer, retour de la tendresse
🌤
Accalmie
Période calme, qui alimente l’espoir que c’était la dernière fois

C’est précisément la phase de lune de miel qui rend la relation si difficile à quitter. L’auteur des violences redevient — momentanément — la personne aimée du début. Les promesses semblent sincères. Et elles le sont peut-être, à cet instant. Mais sans prise en charge, le cycle recommence.

Pourquoi partir est si difficile

Les raisons qui retiennent une femme dans une relation violente sont multiples, entremêlées, et souvent incomprises de l’extérieur. Les juger, c’est ignorer la complexité de ce qui se joue.

Ce qui retient — et ce que ça signifie vraiment

  • L’amour — On n’aime pas un monstre ; on aime une personne capable du meilleur et du pire, ce qui est bien plus déstabilisant.
  • La peur — Partir est statistiquement le moment le plus dangereux. La menace est réelle.
  • La honte et la culpabilisation — Des années de manipulation ont souvent convaincu la victime que c’est elle le problème.
  • L’isolement — Le partenaire violent a souvent coupé les liens avec l’entourage ; il ne reste plus personne vers qui se tourner.
  • La dépendance économique — Sans ressources propres, partir semble impossible concrètement.
  • Les enfants — La peur de les priver d’un père, ou de perdre leur garde, est un frein immense.
  • L’espoir — Nourri par chaque période d’accalmie, il est la conséquence directe du cycle lui-même.

« Il pleurait, il me demandait pardon. Je croyais vraiment que ça changerait. J’aimais l’homme qu’il était après. »

Sortir du cycle : un processus, pas un instant

Les études montrent qu’une femme tente de quitter une relation violente en moyenne sept fois avant de partir définitivement. Chaque tentative est une étape, pas un échec. Le chemin vers la sortie est rarement linéaire : il passe par des retours en arrière, des doutes, des réconciliations — et c’est normal.

Reconnaître le cycle, c’est déjà sortir de l’emprise. Mettre des mots sur ce qui se passe — en thérapie, avec une personne de confiance, via une ligne d’écoute — permet de reprendre pied dans sa propre réalité, et de commencer à envisager un avenir différent.

Il n’y a pas de « bon moment » pour demander de l’aide

Que vous soyez dans le cycle, que vous en soyez sortie, ou que vous accompagniez quelqu’un qui y est : le soutien existe, et il n’est jamais trop tôt — ni trop tard.

Un accompagnement thérapeutique peut vous aider à comprendre ce que vous avez vécu et à retrouver votre propre trajectoire. N’hésitez pas à me contacter.

 

 

« Devoir conjugal » : quand le consentement est effacé

Au sein du couple, les violences sexuelles restent profondément taboues — et pourtant elles sont une réalité pour de nombreuses femmes.

Un mythe encore très présent

L’idée de « devoir conjugal » — selon laquelle le mariage ou la vie commune impliquerait une disponibilité sexuelle permanente — est ancrée dans des siècles de droit patriarcal. En France, ce n’est qu’en 1990 que le viol entre époux a été reconnu comme un crime par la Cour de cassation, et en 1992 qu’il a été inscrit dans le Code pénal.

Pourtant, cette croyance persiste dans les représentations collectives — et parfois dans la tête même des victimes, qui peuvent longtemps douter de leur droit à refuser.

Idée reçue : « Dans un couple, on ne peut pas parler de viol. Il ou elle a des droits sur moi. »
Réalité juridique et humaine : Le consentement est requis à chaque rapport sexuel, y compris dans le mariage. Son absence constitue un viol, puni par la loi.
Idée reçue : « Ce n’est pas grave, ce n’est pas comme si c’était un inconnu. »
Réalité clinique : Les violences commises par un partenaire intime peuvent provoquer des traumatismes aussi sévères, souvent aggravés par la trahison et la proximité affective.

Que recouvrent les VSPI ?

Les Violences Sexuelles au sein du couple ou du Partenaire Intime (VSPI) désignent tout acte sexuel imposé par contrainte, pression, menace ou manipulation dans le cadre d’une relation amoureuse ou conjugale. Elles prennent des formes variées :

Formes fréquentes de VSPI

  • Relations sexuelles imposées par la force ou la peur
  • Pression affective : chantage, menaces, culpabilisation
  • Actes sexuels pratiqués pendant le sommeil ou sans accord explicite
  • Rapports non protégés imposés malgré le refus
  • Dénigrement sexuel, humiliations liées au corps ou à la sexualité
  • Contrainte à des actes ressentis comme dégradants
  • Utilisation des enfants ou de la dépendance économique comme levier

Pourquoi est-il si difficile d’en parler ?

La honte, la culpabilité et la minimisation sont des réponses très fréquentes. Beaucoup de femmes ont intériorisé qu’elles n’ont pas leur mot à dire, ou craignent de ne pas être crues — par leur entourage, par les autorités, par elles-mêmes.

Le lien affectif avec l’auteur complique encore davantage la prise de conscience. On peut aimer quelqu’un et avoir subi des violences de sa part. Ces deux réalités ne s’annulent pas.

L’accompagnement thérapeutique peut aider à mettre des mots sur des expériences longtemps tues, à comprendre les mécanismes traumatiques à l’œuvre, et à se réapproprier son corps, sa parole et son histoire.

Vous méritez d’être entendue

Si vous avez vécu ou vivez des situations de ce type, vous n’êtes pas seule et vous n’avez pas à continuer à porter cela sans aide. Un espace thérapeutique confidentiel peut être un premier pas vers la reconstruction.

Des ressources sont également disponibles pour vous orienter et vous soutenir :

Gratuits, anonymes, disponibles 7j/7. N’hésitez pas à me contacter pour un premier entretien, en toute bienveillance.

Outils et ressources 

Ressources d’urgence et d’information

Après la violence, guérir les traumas avec la thérapie MOSAIC

Les violences conjugales laissent des traces profondes dans le corps et dans le mental. Ces traces ont un nom — et elles peuvent se soigner.

Ce que la violence fait au système nerveux

Quand on a vécu des violences répétées dans le cadre d’une relation intime, le corps et le cerveau n’en sortent pas indemnes. Face à une menace prolongée, le système nerveux s’adapte en permanence pour survivre — et cette adaptation, si elle a permis de tenir, finit par devenir une source de souffrance une fois la situation terminée.

C’est ce que l’on appelle le Syndrome de Stress Post-Traumatique (SSPT) : une réponse normale à une situation anormale. Il ne s’agit pas d’une faiblesse, ni d’une fragilité particulière. Il s’agit de la trace physiologique et psychologique laissée par un danger auquel on a été exposée trop longtemps.

Les symptômes du SSPT après les violences conjugales

Le SSPT lié aux violences conjugales présente souvent des caractéristiques spécifiques, liées à la durée de l’exposition et à la trahison du lien intime. Il peut se manifester de nombreuses façons, parfois des mois ou des années après la fin de la relation.

 

🔁

Reviviscences
Flash-backs, cauchemars, intrusions de souvenirs sans prévenir — le passé surgit dans le présent comme s’il se rejouait.

Hypervigilance
État d’alerte permanent, sursauts fréquents, difficulté à se détendre ou à faire confiance à l’environnement.
🧊

Dissociation
Sentiment d’être coupée de soi, de son corps, du monde. Impression de flotter, de ne pas vraiment « être là ».
🚫

Évitement
Fuir les lieux, les personnes, les situations ou les sujets qui rappellent les violences vécues.
💭

Pensées intrusives
Ruminations, honte, culpabilité persistante, conviction profonde de ne pas valoir grand-chose.
😶

Engourdissement émotionnel
Difficulté à ressentir, à éprouver de la joie, à se projeter dans l’avenir. Une forme d’anesthésie intérieure.

Guérir sans se replonger dans le passé

Pendant longtemps, on a cru que guérir d’un trauma impliquait nécessairement de le raconter en détail, de le revivre pour le dépasser. Cette idée — bien que répandue — est aujourd’hui nuancée par les neurosciences. Ressasser l’événement traumatique sans un cadre thérapeutique adapté peut même, parfois, renforcer l’empreinte du trauma plutôt que de la dissoudre.

C’est précisément ce que la thérapie MOSAIC® propose autrement.

La thérapie MOSAIC® : soigner le trauma autrement

Co-créée en 2019 par le Dr Khalfa, la thérapie MOSAIC® est une approche psychocorporelle intégrative qui s’appuie sur les neurosciences et les sensations du corps. Proche de l’EMDR dans ses outils, elle s’en distingue par une orientation résolument tournée vers les ressources de la personne et ce qu’elle souhaite vivre — dans son esprit et dans son corps — plutôt que sur la reviviscence des événements douloureux.

Il n’est pas nécessaire de tout raconter, ni de s’exposer à nouveau à la souffrance pour avancer. Le travail se fait à votre rythme, dans un espace sécurisant, en visio ou en présentiel dans le Tarn.

  • 1
    Apaiser le système nerveuxRéguler l’état d’alerte permanent, retrouver un sentiment de sécurité intérieure que les violences avaient effacé.
  • 2
    Retrouver son corps Se reconnecter à ses sensations corporelles, sortir de la dissociation, habiter à nouveau son corps sans crainte.
  • 3
    Désamorcer les reviviscencesRéduire l’intensité des flash-backs et des intrusions, pour que le passé reprenne sa place — dans le passé.
  • 4
    Restaurer l’estime de soiDéfaire les croyances négatives construites sous l’emprise, et retrouver une image de soi juste et bienveillante.
  • 5
    Se projeter à nouveauRetrouver la capacité à imaginer un avenir, à faire des projets, à ressentir de la joie sans culpabilité.

Combien de temps faut-il pour aller mieux ?

Il n’existe pas de réponse universelle à cette question — chaque parcours est différent, chaque histoire aussi. Certaines personnes ressentent des effets dès les premières séances ; pour d’autres, le chemin est plus progressif.

Ce qui est certain, c’est que la guérison d’un trauma conjugal n’est pas une question de volonté. C’est une question d’accompagnement adapté, de sécurité thérapeutique, et de temps respecté. La thérapie MOSAIC® offre un cadre dans lequel ce processus peut se déployer à votre rythme — sans vous brusquer, sans vous forcer à aller plus vite que vous n’êtes prête.

 

Un premier pas, sans engagement

Si vous vous reconnaissez dans ces symptômes — que vous soyez encore dans la relation ou que vous l’ayez quittée — un premier échange peut déjà faire une vraie différence. Je propose un appel initial gratuit pour répondre à vos questions et voir ensemble si cette approche vous correspond.

En cas de danger immédiat ou si vous avez besoin d’une écoute maintenant :

Outils d’auto-soutien

  • Journal d’observation émotionnelle : Notez quotidiennement vos émotions, sensations corporelles et pensées pour identifier les déclencheurs et observer les progrès
  • Techniques de grounding : Exercices simples comme le 5-4-3-2-1 (nommer 5 choses que vous voyez, 4 que vous touchez, 3 que vous entendez, 2 que vous sentez, 1 que vous goûtez) pour revenir dans l’instant présent lors d’un flashback
  • Exercices de respiration : La respiration 3-5 (inspirer sur 3 temps, expirer sur 5) pour calmer le système nerveux lors de moments d’anxiété
  • Création d’un « coffre-fort » : Rassemblez (physiquement ou mentalement) des objets, images ou souvenirs qui vous procurent un sentiment de sécurité et de bien-être

La violence dans notre société

La violence, un phénomène social

D’où vient la violence ? Comment se développe-t-elle ? La psychologie nous aide à comprendre comment les comportements violents s’installent chez une personne.  Nous pouvons aussi tenter de comprendre la genèse de la violence d’un point de vue social.Dans cette interview avec Fabrice Midal, Boris Cyrulnik, neuropsychiatre et psychanalyste renommé, partage sa pensée sur le développement de la violence et de la pensée totalitaire dans les sociétés humaines. Il montre comment les femmes et les hommes ont été assignés à des rôles depuis des millénaires. Une pépite !

 

Education et violence

Dans cette interview, Boris Cyrulnik nous parle de l’importance de l’entourage de l’enfant pour son développement : aucun enfant ne naît violent. « Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise graine ». Le milieu qui l’entoure et prend soin de lui, soutient l’enfant dans sa capacité à réguler ses émotions et entrer en relation. Les actions de l’entourage ont ainsi un effet sur le développement cérébral de l’enfant. Boris Cyrulnik évoque également ce qui peut se passer lorsque nous nous représentons la réalité sans prendre en compte l’autre. Une éducation qui n’éveille pas au respect de l’altérité peut donner naissance à une pensée totalitaire, qui conduit à la violence sans culpabilité.

 

Projet : Marseille : ville informée sur le trauma. Pour une ville non violente

 

Comprendre ce qu’il m’arrive

J’ai vécu un choc émotionnel

Connaître et comprendre les symptômes du stress post-traumatique

J’ai de l’anxiété sociale

Connaître les symptômes et le fonctionnement

J’ai des TOCs, obsessions

Connaître les symptômes et le fonctionnement

Je suis épuisé.e et stressé.e

Repérer les signes du burn out, prévenir la dépression

Je me sens coupé.e de mes sensations et/ou du monde

Comprendre la dissociation suite à un choc émotionnel

Prendre rendez-vous

Premier échange gratuit (20 minutes) :
Pour vérifier ensemble que la thérapie MOSAIC® correspond à votre situation.

📞 06 95 11 29 45
✉️ emiliemuller.contact@gmail.com
🖱️ [Réservation en ligne]

Séances disponibles :

  • En visio (France entière et francophonie)
  • En cabinet dans le Tarn

Tarif : 60€/séance (1 heure)

Emilie Muller

Thérapeute spécialisée stress et psychotraumatismes

En savoir plus sur mon parcours

Vous n’êtes pas seul(e). La reconstruction est possible.

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